Questions - Réponses

Ici, des réponses aux questions que se posent souvent enseignants, chefs d’établissement et artistes.
Une première partie est dédiée à celles des établissements
Une deuxième aux artistes.

Partie 1 : QUESTIONS-RÉPONSES ÉTABLISSEMENTS

Pourquoi une galerie d’art à l’École ?
Pour l’élève, une galerie d’art dans l’établissement scolaire c’est un espace pédagogique à investir, qui permet :

  • D’avoir un lieu de rencontre avec les œuvres et/ou un artiste,
  • Un temps d’exposition pour vivre des séances d’enseignement, toutes disciplines confondues,
  • Des situations pour expérimenter, produire et créer, s’engager et mettre en œuvre un projet personnel et/ou collectif,

La galerie est un espace vivant de partage, d’échanges qui favorise l’acquisition et la maîtrise des compétences du socle commun.

Quel est le rôle d’une galerie d’art en établissement scolaire ?
La galerie d’art à vocation pédagogique s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Parcours d’Éducation Artistique et Culturelle. Elle permet de conforter la réflexion menée sur les enseignements artistiques du cycle 3 au lycée. Il s’agit en particulier de :
- Favoriser l’ambition éducative dans les zones éloignées des lieux culturels et renforcer les partenariats territoriaux.
- Développer les relations inter-degrés entre les établissements scolaires d’un même bassin.
- Contribuer à un climat scolaire propice au vivre ensemble, donner des codes, former les élèves à l’esprit critique et valoriser les réussites.

Quel est le rôle de l’établissement hôte ?
Partagée par toute la communauté éducative, la galerie implique les partenaires de l’École et s’ouvre aux familles. Elle enrichit l’établissement dès lors identifié comme lieu de culture et participe à son rayonnement sur le territoire.
Les arts visuels sont un levier puissant de la démocratisation de l’accès à la culture au sein de l’établissement. Les arts plastiques et les arts appliqués fournissent à l’élève des clés de compréhension de nombreux faits artistiques, culturels et de société : arts de la forme, de l’espace, diversité des images …

Quel est le rôle du chef d’établissement ?
Le chef d’établissement (principal ou proviseur) a la responsabilité de la programmation, en concertation avec l’enseignant responsable, de la galerie et de son bon fonctionnement. Il accueille les artistes et autres structures partenaires des projets InSitu. Il favorise la communication à destination des usagers de l’école et des collectivités locales. Il valide :
- Un programme d’exposition en lien avec les équipes pédagogiques,
- Les projets proposés par l’équipe d’enseignants,
- Le budget de fonctionnement.

Quelles sont les compétences spécifiques que l’on peut travailler avec l’élève à partir d’une galerie d’art à vocation pédagogique ?
L’élève visite une exposition, apprend à devenir un spectateur averti, trouve sa distance face à l’œuvre, prend le temps du voir et du savoir, développe son esprit critique.
L’élève dessine, peint, photographie, mime, danse, écrit …rêve… part à l’aventure, devient chercheur d’art.
L’élève se fait l’écho, le porte-parole de l’œuvre. Il organise des rencontres, interroge l’artiste, s’approprie l’exposition et apprend à la présenter.
L’élève devient « commissaire d’exposition ». Il travaille sur des plans avant l’accrochage, fait des choix, propose une scénographie, prépare des cartels, sème des indices pour les visiteurs à venir.
L’élève développe la confiance en son regard, prend du recul et apprend à exprimer sa réflexion par une argumentation construite.
L’élève affine ses convictions, défend des valeurs et se confronte à d’autres point de vue. Il s’ouvre à la contradiction et à la diversité. Il s’engage et se construit une culture personnelle.

Quelle est la programmation d’une galerie d’art à vocation pédagogique ?
La programmation de la galerie d’art convoque prioritairement des démarches et œuvres contemporaines et peut favoriser le dialogue entre art vivant et patrimoine. La programmation incite un travail autour de la question de l’exposition : accrochage, médiation, communication et valorisation, scénographie et sécurité. Par ailleurs, la galerie d’art à vocation pédagogique donne la possibilité de présenter des productions d’élèves (enseignements disciplinaires et/ou transversaux, projets...).
C’est un espace spécifique qui propose à l’année des expositions en lien avec le projet de l’établissement scolaire, des structures culturelles et des besoins territoriaux.

Quelles sont les obligations de l’établissement hôte ?
L’accueil d’une exposition dans le cadre du dispositif EXPOSER InSitu implique des obligations de la part de l’établissement. Celui-ci doit veiller à la sécurité des œuvres. Il doit en outre en assurer la visibilité. À cette fin, la rencontre des élèves avec les œuvres est organisée par l’intermédiaire des projets pédagogiques élaborés par les enseignants. En outre, l’établissement assurera la diffusion de l’information concernant cette exposition en veillant à mentionner le dispositif (EXPOSER InSitu) et ses différents partenaires (Académie de Nantes, DRAC des Pays de la Loire, association l’Esprit du lieu).

Quels sont les acteurs mobilisés par un projet d’accueil d’exposition dans l’établissement scolaire ?
L’équipe enseignante : toutes les disciplines peuvent contribuer à la mise en œuvre concrète du Parcours d’Éducation Artistique et Culturelle, tous les enseignants peuvent ainsi travailler en fonction de leurs projets et programmes, autour d’une exposition d’œuvres d’art. Ils sont amenés à coordonner et co-construire un projet culturel et pédagogique spécifique à l’établissement. Ils peuvent proposer des actions disciplinaires et des projets pluridisciplinaires. Les professeurs documentalistes sont aussi des acteurs privilégiés sur de nombreux projets d’accueil d’œuvres d’art en établissements scolaires.
L’équipe de direction : accompagne les enseignants dans démarches administratives et logistiques, favorise la communication.
Les élèves : ils peuvent être impliqués à tous les niveaux du projet, de la sélection des artistes et des œuvres, à la scénographie, en passant par la médiation et la diffusion.
Les agents d’entretien : l’ouvrier chargé des travaux d’entretien peut notamment apporter une aide précieuse à la gestion technique : systèmes d’accrochage des œuvres, création de socles…
Ces travaux inhabituels doivent permettre la reconnaissance de ses compétences spécifiques aux yeux de la communauté éducative.
Un comité de pilotage avec des représentants de ces différents acteurs peut être constitué pour renforcer la cohésion des équipes autour des projets d’exposition. Ainsi la galerie d’art à vocation pédagogique peut-elle devenir le ciment du PEAC et, plus largement encore, du projet d’établissement, en faisant de ce dernier un lieu de vie et de partage.

Pourquoi renseigner un « projet de convention » puis confirmer avec la même convention l’exposition ?
Les projets EAC peuvent nécessiter un vote au CA de l’établissement. A ce titre, il convient d’envisager dans un premier temps un projet avec l’artiste. Si le comité de pilotage valide la demande et finance le projet, il convient, par la suite, de transformer le projet de convention en convention définitive. Il suffit alors d’enlever le terme "projet".
De fait, le projet de convention concerne la demande d’exposition, tandis que le document de la convention définitive valide l’exposition et permet à l’artiste d’être indemnisé.

Un établissement scolaire peut-il déposer plusieurs projets de convention la même année ?
Il est possible et conseillé de déposer plusieurs projets de convention (3 maximum). En fonction des demandes, le comité de pilotage choisira un projet par établissement.

Pourquoi proposer 3 projets de convention pour n’obtenir finalement l’accompagnement financier d’une seule exposition ?
La DRAC ne peut accompagner plusieurs fois le même artiste sur le même dispositif. Le même artiste peut être sollicité par plusieurs professeurs. Si ces derniers ne font que ce choix, ils auront bien évidemment moins de chance d’obtenir un financement.

Faut il classer les artistes selon nos choix de 1 à 3 ?
Non, c’est le comité de pilotage, en fonction des critères et des moyens, qui décide quelles sont les expositions validées.

Faut il envoyer beaucoup de documents autres que les « projets de convention » pour obtenir une exposition ?
Non, seuls les projets de convention sont pris en compte. Il convient de renseigner les modèles mis en ligne ici.
Il est nécessaire de renseigner un projet de convention par demande d’exposition, soit au maximum 3 par établissement.
Ce type de support évite aux équipes pédagogiques comme aux artistes de s’éparpiller dans la fourniture de X documents.
Les fiches projet pédagogique et établissement qui décrivent et présentent le projet de la galerie d’art à vocation pédagogique sont renseignées en amont pour être à disposition de tous, à tout moment. Ces fiches sont annexées au projet d’établissement.

À quel moment savons-nous si le projet est retenu ?

Tout le calendrier des réunions du comité de pilotage est indiqué sur le site, page "projet". Suite à la dernière réunion de mai, le rectorat envoie un courrier à chaque établissement précisant les projets retenus ou refusés. La DRAC fait de même auprès des artistes. Si vous n’avez pas obtenu de réponse dans un délai raisonnable, vous pouvez chercher des informations auprès de Mme Sophie Laurent, professeure d’arts plastiques et coordonnatrice à la DAAC en charge du dossier : Sophie-Julie.Laurent@ac-nantes.fr
Les critères de choix sont précisés sur le courrier à titre indicatif. Le comité de pilotage répond au mieux aux besoins du territoire et aux attentes des établissements. Ce n’est pas parce qu’une candidature n’a pas été retenue une année qu’elle ne le sera pas l’année suivante.

Que faire une fois que le projet d’exposition a été accepté ?
1. Il convient pour l’établissement et l’artiste de confirmer ensemble la convention en précisant les éléments manquants (dates...). Ces documents sont renvoyés et conservés par toutes les parties.
2. Comme précisé dans l’article 3 de la convention, l’artiste contacte l’association l’Esprit du lieu qui gère ces partenariats pour se faire indemniser. La procédure à suivre est ici.
Au-delà d’une décision, si besoin, validée par un Conseil d’Administration, aucune démarche administrative n’est à la charge des établissements scolaires.
3. L’établissement par l’intermédiaire du professeur concerné, envoie une information pour une communication élargie au niveau académique en utilisant le dispositif présenté sur le site de l’académie de Nantes. Ici.

Qui décide des dates de l’exposition ?
L’artiste et l’établissement se mettent d’accord sur la période d’exposition lors de la signature de la convention (après le projet et le comité de pilotage). Les établissements tâchent, dans la mesure du possible, de s’adapter aux dates proposées par les artistes.

Combien de temps doit durer l’exposition ?
Il est préférable que l’exposition reste en place au minimum 4 semaines (en dehors des vacances scolaires) pour permettre aux différentes classes de la visiter, ainsi qu’aux éventuelles écoles environnantes. L’enseignement des arts plastiques se déroulant sur une heure par semaine en collège, il faut prévoir un peu de temps pour permettre au plus grand nombre de la visiter.

Y-a-t-il une aide financière pour la communication et le vernissage de l’exposition ?
Le dispositif EXPOSER InSitu ne prend pas en charge les affiches et communications diverses mais les invitations peuvent être envoyées simplement par mail. Le vernissage n’est pas une obligation, le chef d’établissement avec l’aide des personnels pourra organiser ce temps d’échange et de partage en prévoyant son financement dans le budget de l’établissement.
La communication est également assurée sur le site académique, à travers une publication en ligne des expositions en milieu scolaire sur la page actualités de la rubrique InSitu : Ici.

Existe-il d’autres dispositifs pour envisager une exposition d’un artiste ou d’une collection dans l’établissement ?
Oui, les dispositifs et accompagnements sont de plus en plus nombreux. Ils sont complémentaires les uns des autres et doivent faciliter la programmation d’expositions au sein de l’établissement. Pour en découvrir d’autres par département, cliquez ici.

Partie 2 : QUESTIONS-RÉPONSES STRUCTURES CULTURELLES ET ARTISTES

Qu’est-ce que le dispositif EXPOSER InSitu ?
« EXPOSER InSitu » est un dispositif d’accueil d’œuvres d’art dans les établissements scolaires, intégré à InSitu, le réseau de galeries des collèges et lycées de l’académie de Nantes.
Les artistes engagés n’ont pas obligation de réfléchir à une installation in Situ dans un lieu de l’établissement. In Situ ne peut être ici confondu avec InSitu, le titre générique du réseau lié aux partenariats dans le champ des arts plastiques (enseignement secondaire - éducation artistique et culturelle) avec l’académie de Nantes.
Les artistes peuvent simplement proposés des œuvres déjà réalisées, encadrées ou pas, qu’ils souhaitent proposés au regard de collégiens et de lycéens. Il peut dès lors s’agir d’un prêt d’œuvres pour un accrochage-exposition.
Les artistes souhaitant s’investir dans un accrochage spécifique, à savoir in situ, peuvent évidemment le proposer. Il convient de le préciser dans le dossier mis en ligne sur Exposer InSitu. Lors du contact avec l’enseignant, ils pourront avoir accès aux modalités de présentation de l’établissement. (Pour en savoir plus, voir le complément d’information dans la question : Quel est le type d’exposition à définir avec l’établissement ?)

Qu’est-ce que le réseau InSitu ?
Le « réseau InSitu » résulte d’une stratégie globale répartie sur l’ensemble des territoires. Ce réseau s’appuie sur un comité de pilotage « éducation et culture » (Rectorat de Nantes et DRAC des Pays de la Loire).
Le titre InSitu fait écho à la rubrique disciplinaire pour l’enseignement des arts plastiques sur l’académie de Nantes : ici.
Le réseau permet de contractualiser les objectifs et modalités de fonctionnement des espaces d’exposition et de prendre en considération un cahier des charges relatif à ces projets d’exposition.
Le réseau InSitu propose divers documents institutionnels et autres informations territoriales (listes des établissements scolaires et des structures culturelles impliquées, artistes, contacts…).
Le réseau InSitu offre des ressources et des situations d’enseignement associant plusieurs disciplines et des partenaires dans le domaine de l’éducation artistique et culturelle.
Il garantit un suivi dans les démarches tant administratives que pédagogiques, un accompagnement par un groupe de professeurs, offrant une expertise dans les projets innovants de coopération et de découverte artistique.
Le réseau InSitu accompagne la formation des équipes pédagogiques dans la construction du PEAC inscrite dans la dynamique du réseau.
La liberté d’emprunt d’œuvres est à l’initiative de l’établissement, sous la responsabilité des chefs d’établissement. Des conventions doivent être rédigées selon les modèles proposés par InSitu, le réseau de galeries.
Le réseau InSitu conforte l’existant et pérennise des galeries en place tout en développant de nouveaux partenariats. Il contribue au rayonnement des arts et de la culture sur tout le territoire et dans toutes les voies d’apprentissage.
Présentées dans les rubriques disciplinaires académiques et sur le site de la DRAC, les actualités liées au réseau sont en permanence à la disposition de tous les usagers.
Pour en savoir plus sur les personnes référentes à contacter, consulter cette page des contacts du réseau InSitu sur le site de l’Académie de Nantes.

Quel est le rôle de la DRAC ?
Pour la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), la mise en œuvre d’un réseau de galeries d’établissement correspond tout à fait à l’objectif de généralisation des parcours d’Éducation Artistique et Culturelle. Il s’agit également pour elle de favoriser les relations entre les structures culturelles et artistiques de son réseau et les établissements scolaires, dans un esprit d’ouverture de ces derniers à l’offre de leur territoire ou des structures de référence dans leur champ artistique. Ce dispositif contribue aussi à la diffusion des œuvres et des artistes, tout en veillant à la mise en place de conditions exigeantes et de qualité pour la présentation des œuvres et le travail de médiation.

Quel est le rôle dédié de l’association l’Esprit du lieu ?
L’association l’Esprit du Lieu est mandatée par la DRAC pour accompagner le dispositif. Toutes les factures des artistes inscrits dans le dispositif EXPOSER InSitu lui sont adressées pour qu’elle puisse payer les artistes et verser les cotisations à l’URSSAF.

Un artiste non affilié à l’URSSAF peut-il participer au dispositif EXPOSER InSitu ?
Un artiste ou un collectif d’artistes, des éditeurs, des étudiants confirmés dans des domaines artistiques, des professionnels des métiers d’art peuvent postuler à EXPOSER InSitu. Les candidats non-affiliés peuvent participer au projet. L’association l’Esprit du lieu est tenue de verser les cotisations dues.

Un artiste qui demeure hors de la région des Pays de la Loire peut-il candidater ?
Oui, mais les conditions de frais de déplacement restent les mêmes.

Quelles sont les attendus des deux heures de présence maximum de l’artiste du dispositif EXPOSER InSitu ?
L’artiste qui prête des œuvres dans le cadre du dispositif EXPOSER InSitu se charge des transports aller et retour de celles-ci. Il est accueilli par des personnels de l’établissement lors de ces deux moments, à l’arrivée comme au retour des œuvres, aux dates et aux horaires définis dans la convention signée entre les deux parties. Le contenu des deux heures de présence rémunérée est à définir entre les différents partenaires, artiste et établissement (Chef d’établissement et professeur coordonnateur du projet).

Pour le temps de présence de 2 heures maximum dans l’établissement : s’agit-il de présence devant les élèves ou du temps d’accrochage et démontage ?
C’est en fonction de l’accord entre l’établissement et l’artiste. Certains artistes ne souhaitent pas intervenir devant les élèves. Certains enseignants ne souhaitent pas participer à l’installation de l’exposition avec des élèves. Bref, il s’agit d’une décision qui relève des échanges et autres accords entre artiste et établissement. Comme indiqué dans la convention, article 1.9 : « le dispositif EXPOSER InSitu permet de financer l’exposition (déplacement aller-retour et installation par l’artiste). Si l’établissement et l’artiste souhaitent communément un temps supplémentaire et spécifique de médiation par l’artiste autour des œuvres présentées dans l’établissement, il convient que les deux parties s’entendent sur le financement. Aucune somme complémentaire ne sera allouée par le dispositif EXPOSER InSitu. »
Par ailleurs, il existe des dispositifs complémentaires qui financent l’engagement spécifique d’un artiste devant élèves (ateliers artistiques, plasticien au collège…). Le dispositif EXPOSER InSitu ne remplace pas ces opérations existantes.

Combien d’œuvres peut prêter un artiste ou une structure pour une exposition ? Quelles dimensions ? Quels types d’œuvres ?
Les galeries d’art à vocation pédagogique sont des espaces différents d’un établissement à l’autre. Toutes les conditions d’accueil sont précisées dans la fiche renseignée par les établissements appelée « formulaire établissement ».
En lien avec les personnels de l’EPLE, il est possible d’envisager un prêt de cinq à dix pièces, que ce soient des formats sous verres et/ou des objets sur socle. Toutes les propositions visuelles, tous les domaines sont sollicités. Le programme de la galerie s’inscrit en effet dans les domaines élargis de la création en arts visuels : peinture, dessin, architecture, sculpture, photographie, vidéo, bande dessinée, gravure, numérique, design, métiers d’art, graphisme, mode…

Est-il possible pour un artiste de répondre favorablement à plusieurs demandes d’exposition du dispositif EXPOSER InSitu ?
Un artiste peut répondre favorablement à plusieurs demandes pour une année scolaire. Selon les critères liés au territoire et à l’accompagnement des établissements, c’est le comité de sélection qui choisit ensuite un établissement d’accueil.

Est-il possible pour un artiste de participer et d’exposer simultanément dans deux établissements scolaires inscrits au dispositif EXPOSER InSitu ?
Avec l’accord du Comité de pilotage, si l’organisation de chaque exposition le permet, un artiste peut exposer dans deux établissements sur une même période.

Y-a-t-il une aide logistique au transport pour les œuvres ? Sinon une voiture à disposition ?
L’artiste s’assure le transport des œuvres qu’il souhaite exposer dans l’établissement scolaire. C’est pour cette raison qu’il lui est demandé de préciser la zone géographique qu’il peut couvrir. C’est une donnée importante du dispositif. La possibilité pour un établissement de s’engager à proposer un véhicule n’est pas de la responsabilité du dispositif EXPOSER InSitu.

Comment sont payés les droits d’auteur, de monstration, de diffusion ?
Le montant global de l’indemnité prend en compte toutes ces données. La rémunération est versée selon les modalités indiquées en page facturation.
Pour rappel, elle comprend un forfait de 440,00 euros brut et d’un forfait de 50 euros de déplacement. Les cotisations dues seront versées à l’URSSAF.

Quel est le type d’exposition à définir avec l’établissement ?
Pour certains artistes, il s’agit plutôt d’envisager un prêt d’œuvres qui peut prendre la forme d’une exposition, d’un choix de pièces comme d’une série particulière déjà travaillée et éventuellement exposée ailleurs.
L’artiste ne rencontre pas obligatoirement les élèves et installe son travail selon son choix, ou en fonction des échanges avec l’établissement. Le professeur est en charge de la dimension pédagogique de la rencontre avec l’œuvre, comme il peut le faire quand il présente des références artistiques en classe. Ici, la rencontre est directe et de l’ordre du sensible avec un espace et un temps dédiés spécifiquement.
L’artiste peut demander les documents de présentation du projet de la galerie d’art à vocation pédagogique de l’établissement. Il peut recevoir en amont des photos de la galerie pour disposer d’une meilleure connaissance des locaux.
D’autres artistes souhaitent s’engager dans l’idée un travail in situ et profite de cette opportunité pour expérimenter un accrochage spécifique de leur travail. L’installation spécifique n’est pas une obligation (ne pas confondre la pratique d’in situ et les dispositifs du réseau « InSitu » en un seul mot-titre). C’est une possibilité mais il convient que cet engagement soit pris en connaissance de la convention du dispositif EXPOSER InSitu, à savoir que le financement ne peut être élargi à ce type de projet. L’établissement met à disposition de l’artiste un espace et du temps pour installer son travail.
Les artistes qui font acte de candidature au dispositif d’EXPOSER InSitu sont invités à préciser le type de projet d’exposition qu’ils souhaitent proposer (un prêt d’œuvres, une installation …).
La communication est assurée par une publication en ligne sur la page actualités de la rubrique InSitu : ici.
D’autres communications sont possibles à travers l’établissement.

Pour en savoir plus sur les personnes référentes à contacter, consulter cette page des contacts du réseau InSitu sur le site de l’Académie de Nantes.

Si vous avez une autre question, vous pouvez l’envoyer à l’adresse : contact @ exposerinsitu.fr.

Les partenaires d’EXPOSER InSitu

Publié le : 23 mai 2019
Dernière mise à jour le : 16 avril 2020